École nationale supérieure de la nature et du paysage, Blois mars 2014.

Une suite.

« Sur les traces de Guillaume de Rubrouck » était le projet d’une expédition à laquelle je participais en 1990.
Guillaume de Rubrouck, moine franciscain du XIIIe siècle originaire des Flandres fait le voyage en Mongolie dans une période où les mongoles étaient au sommet de leur puissance. À son retour il écrit un récit de voyage qui fut traduit du latin en français par Claire et René Kappler dans les années 1980. Cette traduction avait été le déclencheur de ce projet d’expédition.
La Mongolie était avant tout un paysage, j’allais à sa rencontre autant que de tenter toucher son histoire récente. J’étais photographe et bien que Guillaume de Rubrouck fut important nous allions seulement pouvoir imaginer son voyage là-même où il passa ?
Depuis cette première rencontre j’y suis retourné plusieurs fois juste pour voir le mouvement de sa population, des nomades résistants à une certaine idée de modernité ou bien de nouveaux citadins du monde. Je pourrais dire que la Mongolie est un endroit par où je passe parfois entre le moment où je ferme la porte de ma maison et celui où je la réouvre.

>>Portraits 2010
>>Paysages à Ulaanbaatar (Mongolie)